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Perdre du poids sans compter les calories : 10 conseils gratuits

Lucas Ramirez 10 min de lecture
Perdre du poids sans compter les calories : 10 conseils gratuits

10 conseils gratuits pour perdre du poids sans compter les calories

Comment perdre du poids sans compter les calories ?

Compter les calories, pour beaucoup de gens, c’est aggraver un stress existant, se rapprocher des TCA, c’est aussi du temps passé à scanner des aliments. Bref : ce n’est pas facile pour tout le monde.

Bien évidemment, compter les calories reste la méthode la plus directe pour être au plus juste mathématiquement.

Mais comme tout le monde ne veut pas le faire, je vous propose des solutions pour arriver quand même à perdre du gras, SANS COMPORTEMENT EXTRÊME. (Genre arrêter complètement de manger des glucides. Que je ne vous prenne pas à faire ça, sinon je vais sévir.)

Heureusement, ce qui compte, ce n’est pas de compter les calories en soi : c’est d’être en déficit calorique. Que vous sachiez maigrir en comptant ou sans compter, le résultat est atteint quand même.

Avant de commencer : OUI, il y a peut-être des choses que vous faites déjà dans cette liste. Tant mieux, vous avez déjà de bons réflexes. Y’a plus qu’à faire le reste.

Mais que je ne vous voie pas lever les yeux au ciel sous prétexte que je donne aussi ici des conseils bateau et déjà entendus : ce n’est pas pour rien qu’on les répète, ILS MARCHENT, bon sang.

Bref, sans plus attendre, la liste.

1. Comparez les calories au magasin

Que vous achetiez des aliments riches en protéines, des boîtes de légumes ou des glucides : il y a toujours une étiquette au dos du paquet qui vous donne une quantité de calories pour 100 grammes d’aliment. Oui, il n’y en a pas sur les légumes bruts, mais sachez que ce ne sont généralement pas les légumes et les fruits entiers qui sont responsables de votre gras du ventre. Donc restez concentrés et écoutez-moi.

Au lieu de systématiquement prendre votre marque habituelle, prenez 30 secondes pour comparer les autres étiquettes. Exemple :

Pain de mie classique : 280 calories pour 100 g
Pain de mie réduit en sucres La Boulangère : 248 calories pour 100 g

Oui, 32 calories, ce n’est pas énorme, vous me direz. Mais appliquez ce filtre sur la majorité de votre liste de courses et, sans changer la moindre quantité de nourriture, vous retirez déjà une bonne quantité de calories. Vous ne comptez pas, mais vos calories baissent : ça marche très bien.

PS : ne vous fiez JAMAIS aux labels seuls. Une marque peut afficher « jusqu’à 50 % de sucre en moins » et avoir un produit bourré de graisse et très calorique.

Regardez toujours l’étiquette au dos et la quantité au 100 g. C’est ici que l’information est sûre.

2. Faites une pause avant de vous resservir

Déjà, vous allez manger dans une assiette. Arrêtez de faire le doberman en mangeant directement dans le saladier : ça vous habitue à systématiquement voir trop grand et à chercher le volume.

Notre cerveau a tendance à être facilement manipulable : simplement, la taille d’un plat peut moduler votre comportement.

Il y a eu des études faites à ce sujet : les gens à qui on donne des plats plus grands et plus remplis mangent globalement de plus grandes quantités, même si ce n’est pas dans leurs habitudes.

Votre appétit ne se base pas seulement sur votre besoin calorique, mais sur d’autres variables dont vous n’avez peut-être pas conscience.

Rappelez-vous qu’avoir le ventre plein à craquer n’est pas un signal fiable de la quantité dont vous avez réellement besoin.

Si vous êtes comme moi, vous avez longtemps ressenti de la satisfaction uniquement en ayant le ventre prêt à exploser. J’ai graduellement retrouvé ma sensation de satiété en lui laissant le temps de s’installer. Ça passe par se servir une portion « normale », ralentir en mangeant et poser la fourchette après avoir fini l’assiette, avant de la re-remplir directement ou de passer au dessert.

Même si vous ne ressentez pas la satiété au début, apprenez à laisser à votre corps le temps de s’exprimer : il se pourrait que vous vous rendiez compte que la deuxième assiette n’est pas nécessaire. Elle est surtout justifiée par une manipulation que vous vous faites subir inconsciemment.

Bien entendu, ça ne veut pas dire « ne vous resservez jamais ». Mais quand ça arrive, que ce soit cohérent, pas par défaut.

3. Gardez les restes

Oui, c’est presque pareil que le point précédent. Mais combien de fois on entend : « Il faut finir », « il reste deux bouchées », « c’est pour ne pas jeter » ?

Si on vivait en 1812, argument valable. Mais on a des tupperwares, un frigo et un congélo. RIEN ne justifie que vous vous forciez à finir alors que vous n’avez plus faim.

Chaque fois que vous le faites, vous dites à votre corps : « Je sais, t’as plus faim, mais tes signaux ne comptent pas. »

Et ça, ça n’arrange pas votre absence de satiété.

Plus de forcing en fin de plat, même s’il reste une bouchée. Organisez un repas « restes » le dimanche soir et finissez ce qui traîne. Voilà : un repas easy, des calories économisées et votre corps respecté.

Et si vous voulez quand même finir parce que « c’est juste deux bouchées », rappelez-vous ceci : votre corps n’est pas une POUBELLE.

4. Préparez une vraie collation plutôt que de grignoter

Vous avez faim. Au lieu de dire « Non, je ne vais quand même pas manger », puis finalement « Allez, juste un chocolat, c’est que 40 calories… », puis « juste quelques amandes », puis « juste une pomme, juste un yaourt », etc., vous vous retrouvez au final avec 650 calories parce que vous les cumulez petit à petit, sans jamais réellement vous satisfaire ni vous rassasier.

Au lieu de ça : une VRAIE collation. Sortez quatre chocolats, un pot de skyr, mettez-y de la whey, régalez-vous. C’est plus intéressant d’avoir un apport réel, avec du plaisir, pourquoi pas des protéines et des fibres, et pas de culpabilité, plutôt que 14 craquages sans plaisir qui, au final, font plus de dégâts sur le long terme.

5. Garez-vous loin

Au lieu de passer 20 minutes à chercher une place au plus proche de la porte du magasin, garez-vous intentionnellement à l’autre bout du parking… et marchez 10 minutes. Et que je ne vous entende pas dire « les courses sont lourdes au retour » alors qu’on a des caddies dans tous les supermarchés.

Ce n’est pas tout : appliquez cette logique tous les jours, dans la majeure partie des cas.

Descendez deux stations de métro ou de bus plus tôt. Allez à vélo acheter le pain. Garez-vous en centre-ville et faites vos impératifs à pied, pas en voiture.

La différence à la fin de chaque semaine s’accumule, et vous seriez surpris de voir comme ralentir notre train de vie effréné en marchant davantage peut faire du bien à votre cerveau. On court tout le temps, on a besoin que tout aille vite.

Notre société accélère tous ses processus et, au lieu de nous faire gagner du temps, ça nous rend encore plus anxieux de toujours optimiser chaque seconde.

Garez-vous loin. Marchez.

6. Marchez devant la télé

Je sais, j’avais dit des conseils gratuits, mais je n’ai pas dit que l’application du conseil était gratuite. M’en voulez pas, je veux vous aider.

Achetez un tapis de marche, pourquoi pas celui avec lequel je suis en partenariat : c’est asiatique et pas cher.

Calez votre tapis chaque soir devant la télé et faites 30 minutes de marche devant The Office. Ou The Walking Dead. Ou Vampire Diaries… peu importe. Vous rajoutez plus de 3 heures de marche à votre semaine tout en regardant votre série préférée. Pourquoi faire en salle ce qu’on peut faire à la maison ?

7. Testez les fruits congelés

Oui, je sais, ça paraît bête dit comme ça. Mais avant de manger des yaourts bourrés de sucres et de calories, imaginez la petite alternative : votre fruit préféré congelé, mixé dans du skyr, et vous ajoutez de la stévia rousse pour le sucre.

Et voilà : vous avez un kilo de yaourt au fruit de votre choix, au goût sucré, facile à doser à la cuillère et surtout très peu calorique comparé au yaourt du commerce.

Comme dessert, comme collation, à exploser devant la télé : c’est bon, c’est frais et c’est facile à faire.

8. Trouvez une forme de cardio que vous aimez

Ça y est, vous me détestez. Attendez, pas taper. Je déteste le cardio. Je déteste courir, je déteste le vélo, je déteste transpirer comme un goret en contemplant le temps qui passe dans ma tête, en me demandant chaque seconde pourquoi je m’inflige ça, et puis finalement me dire qu’être obèse, ça m’irait bien. Merde au tapis, passe le pot de Nutella.

Le cardio me met généralement dans cet état. En revanche, j’adore le surf. C’est paradoxal, mais une des grosses composantes du surf, c’est le cardio. La différence, c’est que le surf, c’est fun et j’adore ça, donc je fais du cardio sans m’en rendre compte.

Si vous parvenez à trouver une forme de cardio que vous aimez, vous vous offrez un superbe cadeau :

  • Une activité sur laquelle progresser toute votre vie.
  • Un outil incroyable pour votre santé, votre cœur et votre longévité.
  • Un moyen de dépenser des calories.

Et oui, le cardio, ça dépense des calories, et non, vous n’allez pas crever de faim indéfiniment. Oui, un peu plus de faim après le cardio quand vous débutez, c’est normal, mais ça s’atténue avec le temps.

Exemple de cardio à la maison : les « dance workouts » sur YouTube. Allez jeter un œil !

Si vous arrivez à faire 1 à 2 heures de cardio par semaine, vous avez déjà un atout gigantesque pour bien vivre, bien vieillir et mincir facilement.

9. Dosez les graisses

Dites donc, elle est dans le désordre cette liste. Ce n’est pas grave.

Vous pouvez avoir le plat le plus clean et équilibré du monde : si vous y balancez quatre cuillères d’huile d’olive, il peut subitement devenir très calorique. (Bon quand même, hein, mais plus calorique.)

La réalité, c’est que souvent vos aliments n’ont pas besoin de davantage de graisse : vous ne savez juste pas doser.

Plutôt que de verser l’huile dans la poêle depuis la bouteille, dosez avec une cuillère. Ou mieux : utilisez un vaporisateur. Vous divisez considérablement la quantité de graisse. Idem pour le beurre : au lieu de mettre un bloc, mettez une noisette et étalez-la avec une spatule molle.

Arrosez votre vinaigrette APRÈS vous être servi la salade, plutôt que d’arroser directement le plat.

Appliquez cette logique à votre utilisation globale des graisses, vous économiserez des calories. N’oubliez pas : 90 calories économisées sur un aliment, ça ne semble pas beaucoup, mais mis bout à bout avec les autres techniques, ça fait une grande différence.

Autre idée : réutilisez la graisse.

Le matin, je fais griller mon bacon à la poêle. La graisse du bacon sert à cuire mes œufs, et je termine en mettant mes tartines de pain. Aucun ajout de graisse, et pourtant tout mon petit-déjeuner est prêt, alors que j’aurais pu bombarder d’huile à chaque étape.

10. Arrêtez de catastropher

Quand vous mangez au restaurant, quand vous mangez un gros dessert, quand vous mangez des chips, peu importe, en fait, quand vous vous faites plaisir : prenez conscience que 500, 1 000 ou même 1 500 calories en plus ne peuvent pas vous faire prendre un kilo de gras.

En revanche, ça peut vous faire faire beaucoup de rétention d’eau et ça, effectivement, vous fait gonfler les joues, le ventre, et grimper le poids sur la balance.

Regardez-moi : on s’en fout. C’est pour TOUT LE MONDE PAREIL. Ce n’est pas un défaut ni un dysfonctionnement, c’est normal.

Ça devient un problème quand vous compensez, quand vous vous punissez en vous restreignant le lendemain, ou en dégommant tout ce que vous trouvez dans les placards sous prétexte que, de toute façon, « c’est déjà foutu ».

Ce n’est pas comme ça que ça marche. Un apport calorique conséquent ponctuel n’a quasiment aucun impact puisqu’il représente moins de 5 % sur votre semaine, moins de 1 % sur votre mois.

Ce n’est pas un seul repas ou une seule collation qui casse tout.

Donc, si vous avez un gros repas ou un gros dessert : pas de punition. Ça s’appelle vivre.

Acceptez que votre corps fluctue et reprenez votre route comme d’habitude.

Je suis à 100 % sûr que vous ne faites pas ces dix choses-là. (Sinon, vous ne seriez pas là en train de lire cet article.)

Donc ne perdez pas espoir, appliquez mes conseils et, si vous souhaitez un véritable accompagnement, n’hésitez pas à solliciter notre aide en coaching.

Merci de m’avoir lu, et vive les bons desserts.

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